Franchiseur, franchisé : rôles et responsabilités

Franchiseur, franchisé : rôles et responsabilités

Publié le 28/04/2014 // Modifié le 09/08/2018

Pour qui envisage de créer une entreprise franchisée dans le secteur de la beauté et de la forme, la façon dont fonctionne un réseau n’est pas toujours claire. Or, il est important de savoir à quoi on s’engage avant de signer un contrat avec un franchiseur. Se lancer en franchise, c’est s’engager pendant les prochaines années de sa vie. Autant s’assurer qu’on sera à son aise dans ce métier.

La relation franchiseur - franchisé en quelques mots

Comme le disent souvent les spécialistes du commerce associé : la franchise est une association gagnant - gagnant. Pour résumer le principe, un franchiseur, propriétaire d’une enseigne et d’un concept, accorde à un franchisé le droit d’exploiter sa marque ainsi que son savoir-faire sur un territoire donné. En échange de ce droit et d’une panoplie de services, le franchisé verse au franchiseur une part de son chiffre d’affaires.

Il est important de noter que les deux entreprises sont juridiquement indépendantes. Ce sont leurs dirigeants qui sont liés par contrat.

Le franchisé : terrain et respect des consignes

À la tête de son entreprise, qu’il s’agisse d’un salon de beauté, d’une parfumerie ou d’un nail bar, le ou la franchisée travaille comme n’importe quel patron ou patronne. L’accueil des clients, la gestion du stock, la prospection, le management des équipes font partie de son quotidien. Si l’organisation du travail jour après jour est laissé à son appréciation, il ou elle n’est cependant pas libre de laisser libre cours à sa fantaisie à tous les niveaux. Le contrat de franchise exige en effet que le point de vente suive les consignes du franchiseur. Pas question par exemple de changer la décoration ou d’improviser des méthodes opérationnelles qui divergent du manuel opératoire.

Cependant, l’enseigne ne peut espérer se développer de façon durable si elle ne s’adapte pas à son marché. Le franchisé est donc encouragé à se montrer force de proposition pour contribuer à l’évolution du concept et à l’amélioration du savoir-faire.

Le franchiseur : développement et stratégie

Du côté de la tête de réseau, on ne se contente pas d’encaisser les redevances, loin de là. Le but avoué d’un franchiseur est de développer son réseau sur tout le territoire national (voire à l’étranger). En plus de sélectionner des candidats à la franchise, les éqsuipes de l’enseigne passent un temps considérable à assister les partenaires de la marque en gérant une centrale d’achat, en mettant des conseillers à disposition pour les problèmes techniques et commerciaux, en animant le réseau, etc. Un franchisé qui réussit, c’est un réseau prospère et d’autant plus enclin à se développer.

Un des aspects les plus importants du métier de franchiseur est l’établissement de la stratégie. Fort des retours terrain de ses franchisés, la tête de réseau observe les changements du marché et, dégagée des préoccupations opérationnelles, peut s’attacher à anticiper les évolutions de la demande. Elle peut ainsi faire évoluer son concept pour anticiper au mieux les changements du marché.

Pour qui envisage de créer une entreprise franchisée dans le secteur de la beauté et de la forme, la façon dont fonctionne un réseau n’est pas toujours claire. Or, il est important de savoir à quoi on s’engage avant de signer un contrat avec un franchiseur. Se lancer en franchise, c’est s’engager pendant les prochaines années de sa vie. Autant s’assurer qu’on sera à son aise dans ce métier.

La relation franchiseur - franchisé en quelques mots

Comme le disent souvent les spécialistes du commerce associé : la franchise est une association gagnant - gagnant. Pour résumer le principe, un franchiseur, propriétaire d’une enseigne et d’un concept, accorde à un franchisé le droit d’exploiter sa marque ainsi que son savoir-faire sur un territoire donné. En échange de ce droit et d’une panoplie de services, le franchisé verse au franchiseur une part de son chiffre d’affaires.

Il est important de noter que les deux entreprises sont juridiquement indépendantes. Ce sont leurs dirigeants qui sont liés par contrat.

Le franchisé : terrain et respect des consignes

À la tête de son entreprise, qu’il s’agisse d’un salon de beauté, d’une parfumerie ou d’un nail bar, le ou la franchisée travaille comme n’importe quel patron ou patronne. L’accueil des clients, la gestion du stock, la prospection, le management des équipes font partie de son quotidien. Si l’organisation du travail jour après jour est laissé à son appréciation, il ou elle n’est cependant pas libre de laisser libre cours à sa fantaisie à tous les niveaux. Le contrat de franchise exige en effet que le point de vente suive les consignes du franchiseur. Pas question par exemple de changer la décoration ou d’improviser des méthodes opérationnelles qui divergent du manuel opératoire.

Cependant, l’enseigne ne peut espérer se développer de façon durable si elle ne s’adapte pas à son marché. Le franchisé est donc encouragé à se montrer force de proposition pour contribuer à l’évolution du concept et à l’amélioration du savoir-faire.

Le franchiseur : développement et stratégie

Du côté de la tête de réseau, on ne se contente pas d’encaisser les redevances, loin de là. Le but avoué d’un franchiseur est de développer son réseau sur tout le territoire national (voire à l’étranger). En plus de sélectionner des candidats à la franchise, les éqsuipes de l’enseigne passent un temps considérable à assister les partenaires de la marque en gérant une centrale d’achat, en mettant des conseillers à disposition pour les problèmes techniques et commerciaux, en animant le réseau, etc. Un franchisé qui réussit, c’est un réseau prospère et d’autant plus enclin à se développer.

Un des aspects les plus importants du métier de franchiseur est l’établissement de la stratégie. Fort des retours terrain de ses franchisés, la tête de réseau observe les changements du marché et, dégagée des préoccupations opérationnelles, peut s’attacher à anticiper les évolutions de la demande. Elle peut ainsi faire évoluer son concept pour anticiper au mieux les changements du marché.

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